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  • Joue la comme Monet, suis la Seine, Normandie, Vétheuil, La Roche-Guyon, Giverny

    Le bateau atelier de Monet par Monet

    Vétheuil est un très joli village en bord de Seine où Monet a vécu 3 ans et où il a peint 150 tableaux. On peut y visiter sa maison et surtout y dormir, escale chez un impressionniste, chambre d’hôtes.

    La maison est sur la route qui mène à un village remarquable, un des plus beaux de France, la Roche-Guyon que bien sûr Monet a peint. Flâner dans les rues du village est un délice, manger ou boire un thé également (en bord de Seine ou pas). En face du château, on peut se promener dans un verger, potager remarquable. Un épisode de Blake et Mortimer, le piège diabolique est consacré au village et à son château.

    L’étape suivante, c’est Giverny. Attention, la maison de Monet attire tellement de visiteurs qu’il n’est pratiquement pas envisageable de visiter sans avoir réservé. Il y a bien d’autres choses à voir à Giverny. Monet y a vécu 43 ans, mais il attira dans son sillage d’autres peintres et artistes et la richesse du village est hors du commun. Les maisons et les rues débordent de fleurs et de charme.

    Le musée des impressionnismes 
    avec des expositions de taille raisonnable et de très grand intérêt. Nous y avons souvent fait de très belles découvertes. On peut manger dans une salle lumineuse, sur une terrasse ombragée ou carrément sur l’herbe en s’approvisionnant au musée. La visite de ses jardins est elle aussi d’un très grand intérêt : des chambres de couleurs en enfilade. Au bout des jardins, un très inspirant pré fleuri de coquelicots que les enfants dessinent et où les touristes se photographient.

    https://visconti-art.com/a-little-moment-of-eternity

    L’hôtel Baudy : Une partie des artistes qui venaient voir Monet y logeait. On y vendait de la peinture. Le lieu a gardé tout son cachet et gagné en charme avec le temps. Un jardin qui grimpe la colline dans un délicieux fouillis, particulièrement beau à la saison des roses, un atelier qui semble avoir été quitté quelques jours avant par le peintre. On peut y manger très agréablement en salle ou en terrasse en bord de Seine. Notre immanquable.

    La capucine : un lieu récent mais dont le concept colle parfaitement à l’esprit de Giverny, un endroit convivial inspiré par la passion du végétal où l’on déguste et achète de bonnes choses : café, glaces, thé, cuisine saine et authentique, cadeaux et plantes

    Souvenir d’une visite à Giverny

  • Au bout de la Normandie, une merveille, le Mont Saint Michel

    Mont saint michel vu d'un drone

    Au bout de la Normandie, juste en face d’Avranches, le Mont saint Michel illustre de façon éloquente l’importance de la religion au moyen âge.

    Grimper en haut du mont est un rituel initiatique. En récompense, une vue somptueuse…

    Son histoire commence au VIIIème siècle. Quelques ermites vivent en un lieu nommé mont Tombe. Saint Michel rend visite à l’évêque d’Avranches et celui-ci décide de construire un monastère sur le mont, une abbaye romane. Dès le moyen-âge, le mont est un lieu de pèlerinage avec au pied un village d’aubergistes et de marchand de souvenirs. Au 13ème siècle lors d’un affrontement militaire, le mont est incendié. Sur les bases de l’abbaye romane, on va construire une merveille gothique.

    Le mont saint-Michel a continué d’être un lieu de pèlerinage. Les pèlerins du mont portent comme partout ailleurs une petite cape courte de laine qui prendra le nom de pèlerine et une besace. Ils y ajoutent des chapeaux à larges bords et pour demander de l’aide dans le brouillard qui souvent envahissait la baie des cornes de brume.

    Chez les archanges, saint Michel est en charge de la guerre contre le mal, il est le « prince des milices célestes ». Il chasse Adam et Eve du paradis, c’est lui qui se montre à Jeanne d’Arc. Il est aussi psychopompe, au moment du jugement c’est lui qui essaie de faire peser la balance du côté du ciel.

    On le représente souvent chassant un dragon symbole des forces du mal comme sur l’image du dessous issue des très riches heures du duc de Berry)

    C’est pour ça qu’au moyen âge, le roi de France s’était placé sous sa protection.

    Les moines qui vivaient au mont consacraient beaucoup de leur temps à copier des manuscrits et à les illustrer dans le scriptorium. On peut admirer ces manuscrits au scriptorial d’Avranches. Le travail des moines est présenté de façon moderne, lumineuse et parfois même immersive. 

    Marie-Hélène Visconti, peintre et raconteuse d’histoires

  • Parcs d’attraction

    Au fil du temps, nous avons visité en famille bon nombre de parcs d’attraction, voici nos favoris.

    Futuroscope : Notre préféré, notre chouchou, celui qu’on adore. S’il n’y en a qu’un à visiter, c’est celui là. Pour rêver, s’émerveiller, frissonner mais aussi prendre plaisir à découvrir, et comprendre et imaginer le futur. Un parc où toutes les générations se sentent bien : enfants, ados, jeunes, parents et grand-parents. On peut y aller pour la journée (1h30 de Paris en TGV) ou y séjourner plusieurs jours. Jamais nous n’avons regretté d’y être allé.

    Nigloland :Un parc de taille moyenne au milieu d’une nature superbe dans une région à découvrir. Des attractions d’une grande diversité.
    Le parc est situé au milieu du vignoble champenois (côte des Bars) près de la forêt d’Orient et de ses lacs et deTroyes, une ville dont nous vous recommandons la visite. Pour se loger, une auberge de charme dans un grand parc à 4 km de Nigloland.

    Le plus ancien et toujours un grand succès, un mélange d’attractions et de spectacles dans un environnement exceptionnel près de Paris : La mer de sable.

    Koezio : Une aventure intense pour la tête et les jambes. Un parcours final à 12 mètres de haut ! Fait pour les ados et les adultes en bonne forme physique et n’ayant pas le vertige. Effectivement, nous y avons vécu une après-midi vraiment intense. A Lille, Sénért, Cergy, Lyon, Bruxelles.

    Du sport et des sensations dans des paysages impressionnants, les aventure parcs. Accrobranche, Tyrolienne, Airbag, Paintball, Saut à l’élastique, Catapulte…

    Vulcania : Le monde fascinant et impressionnant des volcans mais aussi les beautés de l’Auvergne et l’espace. Le hic, près de Clermont-Ferrand

    Reconstitution grandeur nature de scènes de la préhistoire avec des hommes, des dinosaures et toutes sortes d’animaux étranges, Parc de préhistoire de Bretagne à Malansac à 42 km de Vannes et 85 km de Rennes.

    Entre Boulogne et Abbeville, un parc d’attractions classique de taille raisonnable pour les 3 à 10 ans, Bagatelle.

    Fraisepertuis : un bon parc familial dans les Vosges mélangeant attractions à sensations et attractions à sensations plus « raisonnables » adossé à la belle forêt vosgienne. Entre Epinal et Saint Dié.

    Europa-park : Nous n’y sommes jamais allés, mais on nous en a beaucoup parlé en bien. Pour tous les âges, Un mélange attractions et resorts, du spectaculaire, du sensationnel, du fun et du relax. En Allemagne, juste derrière la frontière. Entre Strasbourg et Bâle.

    Disney : Avis partagés, cauchemar pour les uns, indispensable pour les autres : attractions très bien faites, mais files d’attente très très longues sauf les jours d’école ou en hiver, quand il pleut !!! 

  • Visiter Troyes, la champagne, le parc naturel de la forêt d’orient

    Au cœur de la Champagne, Troyes est une superbe ville renaissance. Agréable, accueillante et passionnante à visiter, elle reçoit de plus en plus de visiteurs mais n’est pas encore envahie de touristes. Ses quartiers historiques sont entièrement piétons.
    Elle enchante par ses couleurs :
    Harmonies douces pour les nombreuses maisons à colombages
    Bleu de l’eau du canal, des bras de seine et des traits d’eau auprès desquels il fait bon se promener.
    Couleurs de l’amour, le coeur géant sur les quais, la passerelle aux cadenas, l’arbre d’amour, Lili la songeuse et la jeune fille qui donne un baiser.
    Teintes vives, transparentes et chatoyantes pour les vitraux qui ornent la cathédrale, les églises et même un parking et sur lesquels on peut tout apprendre ou presque à la cité du vitrail.

    troyes

    Troyes possède Un musée d’art moderne qui présente une remarquable collection d’oeuvres de 1850 à 1960 : Daumier, Courbet, Degas, Gaugin, Seurat, Vuillard ou Denis, Derain, Vlaminck, Braque, Van Dongen, Marquet, Soutine ou Modigliani, Dufy, Delaunay, Matisse, Rouault, de Staël, Balthus, … Exceptionnel ! Fermé pour travaux, il rouvrira début 2020.

    Troyes est une vile pour tous. L’Office de Tourisme a développé :
    Pour les malentendants : un circuit en langue des signes.
    Pour les sportifs : des visites en courant
    Pour les enfants : des rallyes-découverte rigolos avec les livrets.
    Pour les curieux : deux visites audio-guidées en cinq langues.
    Pour les geeks : une application pour smartphone.
    Pour les noctambules : un circuit lumière pour découvrir Troyes la nuit. Pour les amoureux : un circuit romantique à travers la ville.
    Pour les joueurs : le geocaching.
    Pour les spectateurs : les visites théâtralisées.
    Et pour les… chiens (et leurs maîtres) : « l’office du toutourisme»

    Troyes est la capitale du compagnonnage et de ce fait possède Un musée unique en son genre, le musée de l’outil et de la pensée ouvrière.

    A partir de Troyes, on peut partir à la découverte du parc naturel de la forêt d’orient pour découvrir sa faune et sa flore ainsi que son lac qui permet de s’adonner à tous les sports nautique et le parc d’attraction Nigoland.
    On peut aussi partir découvrir la champagne auboise, la côte des Bar.

    Et pour les amateurs de shopping, plus de 200 boutiques d’usine.

  • La recette du biscuit de Savoie, recette pour un François

    Hier, c’était le printemps, nous avions envie de vert et de légèreté. Et nous nous sommes offerts des fraises pour le dessert que nous avons accompagné d’un biscuit de savoie. J’ai adapté la recette pour le palais de notre invité d’honneur, prénommé François et amateur de whisky.

    Mais d’abord, un tout petit peu d’histoire : Ce gâteau fut inventé en 1358 à Chambéry où le comte de Savoie Amédée VI recevait son suzerain, (la Savoie n’était pas encore française) Charles IV de Luxembourg.
    Amédée demanda à son pâtissier de concevoir un gâteau léger comme une plume, capable d’enchanter l’empereur.
    Pierre eut l’idée pour alléger la préparation de battre longuement jaunes d’oeufs et sucre jusqu’à les faire blanchir et d’y incorporer les blancs battus en neige.
    L’empereur fût peut-être ravi par le gâteau, mais il ne l’était pas par son vassal et le régal n’y changea rien !

    Le nom anglais du gâteau Savoie est Sponge Cake, le gâteau éponge. Etrange, n’est-il pas ?

    La recette :

    Ingrédients  :
    6 oeufs
    220 grammes de sucre (dont 100 grammes de sucre à la vanille  ou 1 sachet de sucre vanillé, voire 1,5)
    100 grammes de farine
    100 grammes de fécule de pomme de terre
    1 pincée de sel
    1 grosse cuillère de whisky (on peut remplacer par du rhum ou du triple sec ou du cointreau ou du grand Marnier selon ses préférences)

    Réalisation :
    Préchauffer le four à 240°
    Prendre deux saladiers.
    Casser les oeufs et séparer les blancs des jaunes en utilisant les 2 saladiers.
    Ajouter le sucre aux jaunes d’oeuf et les fouetter au batteur électrique jusqu’à ce qu’ils aient blanchi et moussent.
    Puis ajouter en pluie la farine et la fécule. Mélanger. Ajouter le whisky et mélanger.
    Dans l’autre saladier,  ajouter le sel aux blancs et monter en neige très ferme.
    Prendre deux cuillères de blanc et les ajouter aux jaunes, mélanger pour rendre le mélange plus souple
    Ensuite, incorporer les blancs en soulevant avec une cuillère en bois.

    Beurrer un moule à manqué ou un moule à gâteau de savoie.

    Verser la pâte dedans, mettre dans le four et abaisser la température à 180°. C’est cuit lorsqu’une lame ressort sèche : de 20 à 40 minutes.

  • La recette des gaufres de Pierre

    Nous avons fait un excellent achat il y a quelques jours, un tout petit gaufrier que nous avons installé depuis en permanence sur un coin du comptoir de la cuisine. Depuis nous nous régalons fréquemment de gaufres et pour éviter la lassitude, nous varions les recettes.

    Ingrédients :
    300 grammes de farine (nous utilisons un mélange de farine de sarrasin et de farine fluide: 1/3, 2/3, on peut ne prendre que de la fluide)
    1 sachet de levure chimique à mélanger à la farine
    2 oeufs
    45 cl de lait
    2 cuillères à soupe de rhum
    10 cl de bière
    2 grosses cuillères à café de rapadura ou sucre de canne complet
    60 grammes de sucre en poudre + 1 sachet de sucre vanillé ou 60 grammes de sucre à la vanille
    2 cuillères à soupe d’huile
    1 pincée de sel

    Prendre un saladier, battre les oeufs dans le saladier, ajouter l’huile, la bière, le rhum, le sucre,  fouetter, verser 1/3 de la farine en pluie et fouetter, ajouter 1/3 du lait, fouetter, continuer jusqu’à épuisement du lait et de la farine. Ajouter la pincée de sel Laisser reposer au moins une heure avant de faire les gaufres.

  • Le biscuit de Savoie pour César, sans gluten

    Dimanche, au déjeuner de Pâques pour accompagner les chocolats, il fallait un gâteau léger et pour César qui n’est pas ami avec le gluten, sans farine alors :

    La recette :

    Ingrédients  :
    6 oeufs
    220 grammes de sucre (dont 100 grammes de sucre à la vanille  ou 1 sachet de sucre vanillé, voire 1,5)
    100 grammes de poudre d’amandes
    100 grammes de fécule de pomme de terre
    1 pincée de sel
    1 grosse cuillère de rhum (on peut remplacer par du rhum ou du triple sec ou du cointreau ou du grand Marnier selon ses préférences)

    Réalisation :
    Préchauffer le four à 240°
    Prendre deux saladiers.
    Casser les oeufs et séparer les blancs des jaunes en utilisant les 2 saladiers.
    Ajouter le sucre aux jaunes d’oeuf et les fouetter au batteur électrique jusqu’à ce qu’ils aient blanchi et moussent.
    Puis ajouter en pluie la farine et la poudre d’amandes. Mélanger. Ajouter le rhum et mélanger.
    Dans l’autre saladier,  ajouter le sel aux blancs et monter en neige très ferme.
    Prendre deux cuillères de blanc et les ajouter aux jaunes, mélanger pour rendre le mélange plus souple
    Ensuite, incorporer les blancs en soulevant avec une cuillère en bois.

    Beurrer un moule à manqué ou un moule à gâteau de savoie.

    Verser la pâte dedans, mettre dans le four et abaisser la température à 180°. C’est cuit lorsqu’une lame ressort sèche : de 20 à 40 minutes.

  • Les sablés à la vanille et les sablés à l’orange, grand-marnier, cointreau ou zestes orange)

    Rangés dans des boites à biscuits, ces sablés se conservent. Mais ici, la dernière fois que j’en ai fait, le possesseur d’un petit nez averti a déclaré avec un intérêt manifeste avant même que je ne les aie sortis du four :

    « Ca sent drôlement bon, c’est quoi ? »

    Et ce matin, il en est resté quelques miettes pour mon petit déjeuner parce que je les avais cachées.

    La recette

    Ingrédients
    200 grammes de beurre
    150 grammes de farine 1/2 complète
    100 grammes de poudre d’amandes
    75 grammes de sucre glace
    1/2 petite cuillère à café de sel
    1 jaune d’oeuf
    1 sachet de sucre vanillé

    Réalisation

    Couper le beurre en tout petits morceaux. Le mettre dans un bol à pâtisserie (ou un saladier), ajouter tous les ingrédients sauf le jaune d’oeuf et mélanger en émiettant entre les doigts pendant une dizaine de minutes. Si l’on n’aime pas patouiller, faut oublier les sablés !

    Verser le jaune d’oeuf et pétrir pour faire une pâte à peu près homogène. Puis lui donner la forme d’un gros saucisson (5 à 7 cm de diamètre) éventuellement en se farinant les mains.

    Mettre au frigidaire pour que ça durcisse bien (30 minutes à 1 heures).

    Préchauffer le four à 180°. Poser du papier sulfurisé sur la plaque à cuire la pâtisserie.  Couper le saucisson de pâte en rondelles de 5mm d’épaisseur et les poser sur la plaque.  Faire cuire 12 minutes. Sortir du four. Laisser refroidir un peu avant de poser sur une assiette.

    Taper sur les doigts s’il le faut des gourmands qui viendraient voler les sablés directement sur la plaque !

    Pour les sablés à l’orange, pas de sucre vanillé, mais le zeste d’une orange non traité ou en même temps que le jaune d’oeuf, une cuillère à soupe de grand-marnier ou de cointreau. Je rappelle que l’alcool s’évapore à la cuisson et seul reste l’arôme.

  • Le gâteau aux abricots de la jolie Lili

    Ingrédients :
    150 grammes de farine 1/2 complète
    150 grammes de poudre d’amandes
    100 grammes de sucre brun complet
    150 grammes de beurre
    150 gramme de yaourt grec
    4 oeufs
    1 sachet de levure chimique
    1 pincée de sel
    700 ml d’oreillons d’abricots au sirop

    Huiler un moule à gâteau, préchauffer le four à 180°. Égoutter les oreillons d’abricot. Les gourmands au bec très sucré peuvent garder le sirop pour imbiber le gâteau au moment de le manger.
    Casser les oeufs dans un saladier, ajouter le sucre et fouetter puis le yaourt et fouetter, mélanger la farine et la levure, verser dans le saladier, mélanger, ajouter la pincée de sel et la poudre d’amandes, mélanger. Faire fondre le beurre dans une petite casserole à feu très doux, laisser refroidir quelques instants, verser dans le saladier et mélanger.
    Verser la pâte dans le moule et disposer les oreillons dessus. Ils vont normalement s’enfoncer doucement.

    Enfourner, faire cuire environ 40 minutes. Vérifier que le gâteau est cuit en plantant un petit couteau et en le ressortant. C’est cuit si le couteau ressort sans la moindre pâte accroché dessus.

  • le gâteau night and day

    Ingrédients :
    Pâte numéro 1 :
    2 oeufs
    50 grammes de sucre roux
    50 grammes de beurre
    1/2 yaourt au lait entier
    100 grammmes de farine 1/2 complète
    3 rangs de chocolat noir
    1 petite cuillère à soupe de whisky
    1/2 sachet de levure
    1 mini pincée de sel
    Pâte numéro 2 :
    2 oeufs
    50 grammes de sucre à la vanille
    75 grammes de beurre
    1/2 yaourt au lait entier
    100 grammmes de farine blanche
    1/2 sachet de levure
    1 mini pincée de sel

    Réalisation
    Huiler un moule à manqué.
    Préparer la 1ère pâte.
    Dans un saladier, fouetter le sucre et les oeufs ensemble, ajouter le yaourt, le sel, mélanger, ajouter la farine mélangée à la levure, mélanger. Faire fondre ensemble beurre et chocolat à feu très doux, laisser refroidir quelques instants.  Ajouter le wisky, mélanger et ajouter au mélange.
    Faire préchauffer le four à 180°
    Préparer la seconde pâte.
    Dans un saladier, fouetter le sucre et les oeufs ensemble, ajouter le yaourt, le sel, mélanger, ajouter la farine mélangée à la levure, mélanger. Faire fondre le beurre à feu doux, laisser refroidir quelques instants et mélanger avec le reste.

    Dans le moule verser d’un côté le mélange 1 très près du bord, puis aussitôt le 2 de l’autre côté.

    Faire cuire environ 40′. C’est cuit  lorsqu’un petit couteau planté dans le gâteau ressort sec.